Master System meilleurs jeux : le top 7 à posséder absolument
Alex Kidd in Miracle World et Shinobi figurent parmi les meilleurs jeux Master System à posséder.
- Alex Kidd in Miracle World, sorti en France en 1987.
- Alex Kidd, mascotte de Sega avant Sonic.
- 17 niveaux de plates-formes et combat contre Janken le Grand.
- Alex Kidd porté sur PS3 et Wii, facile à redécouvrir.
- Shinobi débarque en France en 1988, version arcade adaptée.
- Joe Musashi, difficulté redoutable et phases contre des boss.
Alex Kidd in Miracle World : le jeu culte de la Master System
Si la Master System créée par Sega a marqué toute une génération, c’est en grande partie grâce à ce titre. Alex Kidd in Miracle World reste le jeu auquel on pense immédiatement quand on évoque la console, et pour cause : il a été la figure de proue de la marque pendant plusieurs années. Sorti en France en 1987, il s’est rapidement imposé comme la référence des jeux de plates-formes sur la machine.
Pourquoi Alex Kidd est indissociable de la Master System
Avant que Sonic ne devienne l’icône de Sega, c’est Alex Kidd qui portait les couleurs de la firme. Ce personnage au look de singe, inspiré du héros de Dragon Ball, a fait office de mascotte officielle dans l’esprit des joueurs de l’époque. Le jeu propose 17 niveaux de plates-formes, une durée de vie généreuse pour l’époque, avec des environnements variés qui alternent entre niveaux terrestres, sous-marins et aériens.
- Sortie française : le jeu débarque en 1987 sur la console de Sega
- Mascotte Sega : Alex Kidd précède Sonic comme figure de la firme
- 17 niveaux : un contenu dense pour l’époque
- Royaume de Raxadian : la mission consiste à sauver ce territoire menacé
Le gameplay et ses affrontements emblématiques
Le déroulé repose sur une mécanique simple mais addictive. Alex traverse les niveaux en collectant des pièces, ce qui permet d’acheter des véhicules et des vies supplémentaires dans les boutiques disséminées çà et là. Les phases de plates-formes alternent avec des combats singuliers contre Janken le Grand, un adversaire redoutable qui défie le joueur lors de duels de pierre-feuille-ciseaux. Ce mélange de réflexes et de chance a forgé la réputation du titre.
Autre atout : sa disponibilité. Le jeu a été porté sur PS3 et sur Wii, ce qui permet encore aujourd’hui de le redécouvrir facilement sans passer par une cartouche d’origine. Pour un joueur curieux ou nostalgique, c’est l’un des points d’entrée les plus accessibles de la ludothèque Master System.
Shinobi : le classique ninja qui a marqué la console

Shinobi débarque en France en 1988 dans une version adaptée de l’arcade. Le joueur incarne Joe Musashi, un ninja chargé de libérer des otages retenus par une organisation criminelle. Chaque niveau se divise en deux phases : une progression verticale où il faut éliminer les ninjas ennemis, puis un face-à-face contre un boss.
Le jeu est resté célèbre pour sa difficulté redoutable, souvent cité parmi les titres les plus exigeants de la console. Les styles de combat varient selon les personnages croisés, et la précision demandée au joueur ne laisse que peu de place à l’erreur. C’est justement ce qui plaît aux amateurs de beat’em up arcade à l’ancienne.
Son succès a dépassé la Master System : le titre a été porté sur NES, Amiga, Atari ST et Commodore 64. Pour qui veut découvrir un classique ninja authentique de la 8 bits Sega, c’est une étape quasi obligatoire.
Phantasy Star : le RPG phare de la 8 bits Sega
L’histoire d’Alis et sa quête de vengeance
Phantasy Star débarque en France en novembre 1988, à une époque où les RPG sur console restent rares en Europe. Le jeu confie pourtant le rôle principal à une héroïne, Alis, dont le frère a été assassiné par le tyran Lassic. Ce point de départ donne au récit une dimension personnelle rare pour l’époque : le joueur n’accomplit pas une quête abstraite, il venge une famille brisée.
Le scénario se déploie sur trois planètes, avec des compagnons qui rejoignent progressivement le groupe. Cette structure narrative, portée par des dialogues soignés, a durablement marqué les joueurs de la 8 bits Sega et posé les bases de la série Phantasy Star sur Mega Drive.
Un dungeon crawler au système de combat tour par tour
Côté gameplay, Phantasy Star assume pleinement son héritage de dungeon crawler. L’exploration se fait en vue à la première personne dans des donjons labyrinthiques, avec une gestion rigoureuse de la carte et des ressources. Chaque affrontement bascule ensuite sur un écran dédié, où les combats se déroulent au tour par tour.
Le système reste accessible : on choisit ses actions, on observe l’ordre de passage des personnages, on apprend à économiser ses soins. Cette lisibilité en fait un excellent point d’entrée pour qui découvre le RPG rétro, tout en offrant assez de profondeur pour les vétérans du genre.
Pourquoi le posséder sur Master System
Le titre figure parmi les rares RPG complets de la ludothèque européenne de la console. Sa cartouche se trouve encore à des prix raisonnables, mais l’édition complète avec boîte et notice attire logiquement les collectionneurs.
Astérix : le hit européen signé Sega
Astérix sur Master System, c’est la preuve qu’une licence européenne pouvait rivaliser avec les plus gros plateformers de la console. Le jeu sorti en France en 1991 s’appuie sur l’univers de la bande dessinée imaginée par Uderzo et Goscinny, et il le fait avec sérieux et générosité.
Le principe reste limpide pour qui connaît la série : Panoramix est enlevé par les Romains, et il faut traverser la Gaule pour le libérer. Ce prétexte simple sert de fil conducteur à une aventure colorée, fidèle à l’esprit des albums, où l’humour et les clins d’œil aux personnages secondaires sont bien présents.
Deux gaulois, deux styles de jeu
Le vrai atout du titre, c’est de proposer deux personnages jouables : Astérix et Obélix. Chacun a sa façon d’avancer, et ce choix change la manière d’aborder les niveaux. Astérix est plus rapide qu’Obélix, ce qui le rend plus agile pour sauter et éviter les ennemis. Obélix, lui, mise sur la puissance et encaisse mieux les contacts.
Concrètement, cela signifie qu’un même passage peut se jouer différemment selon le héros sélectionné. Les joueurs prudents préféreront souvent l’agilité d’Astérix, tandis que ceux qui aiment foncer apprécieront la robustesse du gros gaulois.
Un contenu court mais exigeant
La progression se découpe en 7 niveaux à parcourir, un chiffre modeste qui cache une difficulté réelle. Chaque stage demande de la précision dans les sauts et de la patience face aux pièges, ce qui explique que le jeu se termine rarement du premier coup.
Pour un curieux qui découvre la Master System, Astérix reste un excellent point d’entrée : accessible dans son principe, mais assez corsé pour donner du fil à retordre. C’est aussi une pièce appréciée des collectionneurs européens, car son succès a été particulièrement marquant sur le Vieux Continent.
- Sortie en France : 1991.
- 7 niveaux à parcourir au total.
- Astérix et Obélix jouables.
- Panoramix enlevé par les Romains.
- Astérix plus rapide qu’Obélix.
- Inspiré de la BD Uderzo et Goscinny.
Alex Kidd in Shinobi World : le spin-off ninja très apprécié
Sorti en août 1990, ce spin-off marie l’univers d’Alex Kidd à celui de Shinobi. Le scénario est simple : un ninja banni depuis 10 000 années enlève la petite amie du héros. Alex se retrouve alors possédé par un Dieu et part libérer la captive.
Le jeu propose 12 niveaux d’action et de plates-formes, un rythme maîtrisé et des transformations qui rappellent les pouvoirs ninja. C’est plus court qu’Alex Kidd in Miracle World, mais aussi plus nerveux, ce qui en fait un excellent choix pour une session rapide.
Bonne nouvelle pour les collectionneurs : le titre a été porté sur Wii, ce qui permet d’y jouer sans sortir la cartouche d’origine. Un moyen simple de découvrir ce spin-off souvent cité parmi les meilleurs jeux de ninja du catalogue Master System.
Golden Axe : le beat’em all incontournable de la Master System
Sorti en France le 30 novembre 1990, Golden Axe s’impose comme la référence du beat’em all sur la console de Sega. Le principe est limpide : avancer, frapper, terrasser des hordes d’ennemis et affronter un boss en fin de parcours. Trois héros aux styles bien distincts sont jouables, ce qui encourage à refaire l’aventure sous un autre angle.
Le titre a d’ailleurs été réédité sur de nombreuses machines, de l’arcade à la Mega Drive, jusqu’à la PS2 et la Xbox 360. Cette longévité témoigne de la solidité de son gameplay, immédiat et nerveux, qui vieillit remarquablement bien.
Souvent cité parmi les meilleurs beat’em all et les meilleurs jeux Sega de sa génération, Golden Axe reste un passage obligé pour qui veut comprendre l’âge d’or du jeu d’action. Une pièce maîtresse à posséder ou à rejouer.
Wonder Boy in Monster Land : l’action-aventure emblématique
Un système d’achat d’équipement précurseur
Sorti en août 1987, Wonder Boy in Monster Land mélange plates-formes et action-aventure, avec une particularité rare pour l’époque : une économie interne. Chaque ennemi vaincu laisse tomber des pièces d’or que le joueur accumule et dépense dans les boutiques disséminées sur son parcours.
Cet argent permet d’acheter des armures, des bottes ou des armes plus puissantes. Ce système d’équipement donnait une vraie dimension de progression, bien avant que le genre ne le généralise sur les consoles suivantes.
Le dragon Meka, boss final du jeu
Le joueur traverse plusieurs zones parsemées de donjons et de salles secrètes avant d’affronter le dragon Meka, le boss final du jeu. Il faut donc anticiper ses achats : arriver sous-équipé face à ce monstre revient à perdre la partie.
Ce final exigeant a marqué les esprits et contribué à la réputation du titre comme l’un des action-aventure emblématiques de la machine.
Recommandations de rédaction
Pour un joueur curieux, Wonder Boy in Monster Land reste une porte d’entrée idéale vers l’action-aventure 8 bits. Le jeu a été porté sur Switch, Wii et PS3, ce qui facilite son accès sans passer par une cartouche d’origine. Si vous cherchez une version physique, sachez que la cote grimpe vite : privilégiez les lots complets avec notice.
